DEWOLFF WOLFFPACK

Le trio DeWolff avait à peine débuté sa tournée européenne Tascam Tapes 2019 lorsque la pandémie de Covid19 a éclaté et qu'ils ont, comme tant d'autres, dû faire demi-tour et rentrer chez eux. Ils ont alors commencé à travailler sur leur nouvel album Wolffpack, sur lequel de nombreuses connaissances du groupe ont apporté leur contribution.
L'album débute avec un morceau funk endiablé teinté de soul psychédélique "Yes You Do", mettant en vedette Ian Peres et l'ami de longue date du groupe, Judy Blank. Il a été écrit lors d'une réunion Zoom! "Treasure City Moonchild", se pavane avec un air de Hammond funky et tourbillonnant, avec Levis Vis des Dawn Brothers à la basse. "Do Me", inclut Theo Lawrence au chant.
Sur le titre "Sweet Loretta", on trouve Stefan Wolfs des Dawn Brothers et Diwa Meijman de Datelyn. Leurs copains de tournée The Grand East participent à la fête sur "Roll Up the Rise". Écrit dans les premiers jours de la quarantaine, il s'agit de la fin de la quarantaine - racontée dans une perspective futuriste. Le morceau «Lady J» est basé sur un documentaire : Lady Justice semble avoir une échelle qui ne mesure pas le" poids "de votre crime mais le ton de votre peau. Elle est censée avoir les yeux bandés, mais au final, n'est pas du tout aveugle car elle fait la distinction entre le blanc et le noir.
L'album se termine par le désespéré "Hope Train", basé sur le roman prix Pulitzer de Colson Whitehead sur deux esclaves aux États-Unis au 19e siècle, qui tentent de se libérer de leur plantation. Sur ce titre, le groupe a utilisé un enregistreur à cassette Fisher-Price Toy des années 1970 dans l'intro afin de s’approcher du son des tout premiers enregistrements de country blues, comme ceux de Blind Willie Johnson.
Publié le
05/02/2021
VIOLENT ALLIES